Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:18

What-I-Saw.png

 

Paru en 1920, The New Jerusalem (voir nos présentations Ici, et ) n’est pas le dernier récit de voyage de GK. Chesterton. À la fin de 1920 et au début 1921, il se rendit pour une tournée de conférences aux Etats-Unis. Accompagné de son épouse, Frances, c’était la première fois qu’il mettait le pied en Amérique et il ne partait pas sans préjugés.

Vu de près, le pays lui plut et il trouva dans le jeune peuple des États-Unis plusieurs aspects qui le ravirent. Il donna tout un ensemble de conférences à travers le pays, avec plus ou moins de succès selon les endroits. Mais toujours le personnage de Chesterton attirait. Ses livres étaient des best-sellers et les Américains découvraient l’écrivain en chair et en os, avec sa corpulence impressionnante, son humour qui permettait facilement de mettre l’auditoire dans sa poche et ses dons de répartie toujours aussi puissants. New York, notamment, lui fit un triomphe.

Pour The New Witness, il consacra à ce voyage une série d’articles qui furent réunis en volume sous le titre What I Saw in America.

Auteur anglais, qui découvre la jeune République des États-Unis, ancienne colonie britannique, Chesterton se plait dans ce livre à comparer les deux peuples et à noter leurs différences. Le but de la manœuvre, si l’on peut dire, n’est absolument pas d’établir une hiérarchie entre les deux peuple, mais d’affirmer, au contraire, que chaque pays est unique et qu’il convient de préserver son identité, ses qualités, ses coutumes et ses traditions, voire ses défauts. Concernant les États-Unis, Chesterton note qu’il s’agit de la seule nation qui fut fondée sur une foi et que cette foi consiste dans la croyance en l’égalité des hommes, ce qui fait de ce pays une nation proprement religieuse. Il s’interroge aussi sur le patriotisme américain, difficilement définissable, point d’ancrage d’immigrés venus d’un peu partout dans le monde. Il s’attarde aussi sur la sociabilité américaine qui comme le Niagara ne s’arrête jamais.

Le livre paru en septembre 1922 en Angleterre chez « Hodder and Stoughton ». Le même mois l’édition américaine paraissait chez « Dodd, Mead and Company ». Le livre comprend dix-neuf chapitres dont voici la table des matières :

 

Content-What-I-Saw.png

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans La malle des livres de GKC
commenter cet article

commentaires