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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 14:31

 

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Nous publions aujourd’hui un article de Chesterton, paru à l’origine dans le Daily News, puis dans le recueil (non traduit en français) Tremendous Trifles (1909). Il s’agit de l’un des articles nés des excursions de l’écrivain en France, en Allemagne et en Belgique.

Le 1er janvier 1931, La Revue belge en publia une traduction française réalisée par Jeanne Fournier-Pargoire et c’est celle-ci que l’on va lire ci-dessous.

Publiée à Bruxelles, La Revue belge paraissait tous les 15 jours et offrait principalement des textes littéraires d’auteurs francophones. Elle était dirigée par Pierre Goemaere (1894-1975) et Paul Tschoffen 1878-1961) et comprenait aussi un impressionnant comité de parrainage.

Revue catholique d’intérêt général, très francophile, La Revue belge fut fondée le 1er janvier 1924 par Joseph Goemere et cessa sa parution en 1940 (avec le numéro du 1er mai 1940) en raison de la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, on retrouve Pierre Goemaere gérant de La Revue générale belge, fusion en 1945 de La Revue générale et de La Revue belge. De son côté, Paul Tschoffen, membre du Parti catholique, prit part à la vie politique de son pays et fut même ministre du travail, de l’industrie et des affaires sociales de 1924 à 1925 puis des colonies (en 1929, puis en 1932-1934). Bien qu’il ne s’occupait pas de la revue pendant sa présence au gouvernement, Paul Tschoffen travaillait en étroite collaboration avec Pierre Goemaere. Il démissionna cependant officiellement de la revue le 6 mars 1936, officiellement parce que sa direction n’est plus que nominale, en réalité, en raison d’un désaccord politique avec Pierre Goemaere.

En fondant cette revue, Joseph Goemere avait déclaré : « Depuis longtemps j’avais caressé l’espérance de doter mon pays d’une grande revue de quinzaine. Les grandes revues françaises, anglaises, italiennes paraissent tous les quinze jours. L’éditeur, en moi, était humilié de nous voir maintenus dans une situation d’infériorité vis-à-vis de l’étranger. » (source : L'aventure flamande de la Revue belge: langues, littératures et cultures dans l’entre-deux guerres, de Reine Meylaerts, éditions P.I.E., Peter Lang, 2004).

Ayant un fondateur qui regardait au-delà des frontières bleges, on ne s’étonnera pas de trouver dans cette revue un texte d’un écrivain anglais. 

 

 

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Published by Les amis de Chesterton - dans Archives
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