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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 09:40

 

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Pour la deuxième année consécutive, les Amis de Chesterton en lien avec le G.K. Chesterton Institute for Faith & Culture(Etats-Unis), a tenu jeudi 14 octobre un colloque consacré à la figure de ce grand écrivain catholique.

Réunies sur le thème de « Urgence de la conversion : Chesterton et Péguy », quatre-vingt personnes, dont une majorité de jeunes gens, ont écouté les différents intervenants évoquer les parcours de Chesterton et de Charles Péguy vers la foi ainsi que la présentation de leurs idées sociales, autre thématique qui permettait d’établir un lien entre ces deux personnalités.

Débutant les travaux, Dermot Quinn, Professeur d’histoire à Seton Hall University et membre du comité éditorial de la Chesterton Review, a dressé un parallèle général entre Chesterton et Péguy.

 

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Il fut suivi par le Père Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé, auteur de Péguy et la modernité, qui a montré l’approfondissement de la foi chez Charles Péguy et sa critique radicale de la modernité.

 

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Sur un thème voisin, Alain Lanavère, ancien maître de conférence à la Sorbonne, a détaillé plusieurs aspects de la pensée sociale de Péguy, en mettant le plus possible son œuvre en lien avec celle de Chesterton.

 

 

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Voulant marquer également le centenaire de la parution du Monde comme il ne va pas, ce colloque a donc abordé la pensée sociale et politique de Chesterton, à travers une intervention du Père Ian Boyd, fondateur et président du Chesterton Institute, spécialiste reconnu de l'œuvre de l’écrivain anglais, qui a dégagé les 10 points fondamentaux de cet ouvrage et mis en avant la philosophie de Chesterton en la matière.

 

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De son côté, Philippe Maxence avait auparavant dressé un panorama comparatif entre le distributisme anglais et le catholicisme social français.

 

 

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Mais, outre ces différentes interventions, cette soirée fut l’occasion de présenter au public pour la première fous le numéro de la Chesterton Review en français, réalisé conjointement par le Chesterton Institute et l’association française des Amis de Chesterton qui a accepté que cette revue soit également celle de l’association. Comprenant plusieurs textes inédits de Chesterton consacrés à la France, ce numéro offre également les Actes de la première table-ronde qui s’était déroulée l’an dernier au Collège des Bernardins. Parmi les nouveautés, il fut également mis en vente ce soir-là L’Église catholique et la conversion de Chesterton et le conte L’Inconvénient d’avoir deux têtes, écrit et illustré par Chesterton.

Malgré la grève et la « concurrence » d’une soirée consacrée au cardinal Newman au Collège des Bernardins, cette soirée fut un succès, offrant l’occasion d’échanges et de prises de contact. Plusieurs adhésions furent prises auprès des Amis de Chesterton, qui permettront ainsi de développer le travail de notre association pour mieux faire connaître Chesterton en France. Dans les jours prochains, nos adhérents, dont le montant de l’adhésion comprend le Cahier, en recevront le premier numéro « historique » suivi, dans quelques semaines, d’un nouveau bulletin.

 

 

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Nous tenons à remercier en premier lieu Daniel Hamiche, véritable cheville ouvrière de ce colloque, pour tout ce qu’il a entrepris, y travaillant jour et nuit, ainsi que nos bénévoles, Christian et Adélaïde, pour leur présence sur le stand des Amis de Chesterton. Sans eux trois, rien n’aurait été possible. Comme rien n’aurait été possible sans le G.K. Chesterton Institute qui a loué la salle des Actes de l'Institut catholique de Paris et mis ses compétences pour la réussite de cet événement. 

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Published by Les amis de Chesterton - dans Information
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commentaires

m.c. 26/10/2010 13:06



A ce propos, voici un lien vers un article intéressant : http://encoreunefois.net/2010/10/14/chesterton-et-l’art-du-paradoxe/