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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 16:51

Le dernier né des éditions de L'Homme Nouveau vient d'arriver. Inédit en langue française,  Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (titre d'origine : Outline of sanity) de G.K. Chesterton est l’un de ses principaux ouvrages de réflexions politiques. Dans ce recueil d’essais de 1926, le grand écrivain britannique, que la France redécouvre actuellement, s’emploie à dessiner sans dogmatisme les principes qui pourraient guider une société vraiment humaine entre les écueils du totalitarisme collectiviste et du chaos d’un capitalisme « bling bling » qui ne profite qu’à des privilégiés.
Ce n’est pas une mince surprise de constater qu’en usant des mots qui sont les siens, Chesterton avait déjà pensé la crise de l’environnement, la faillite de banques, la perversité du système de la grande distribution, la destruction de l’agriculture ! Avec la philosophie de la gratitude qui le caractérise tant, émaillant ses propos d’un feu d’artifice de paradoxes révélant la complexité des choses, Chesterton propose la large distribution de la propriété comme facteur de justice sociale et de développement économique maîtrisé.


Pour l'instant uniquement disponible auprès des éditions de l'Homme Nouveau, en vente en ligne (ICI) ou par correspondance (10, rue Rosenwald, 75015 Paris), ce nouveau livre bénéficie d'une présentation simultanée sur le blog de L'Homme Nouveau, le blog Un nommé Chesterton (Les amis de G.K. Chesterton) et le blog Caelum et Terra.

 

 


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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:21
La Lettre d’information n°7 a été envoyée hier aux abonnés (abonnement gratuit, voir colonne de droite). Elle contient quelques informations, une nouvelle enquête que nous menons et surtout un extrait d’un texte inédit en français de Chesterton.
Si vous êtes abonnés, vous l’avez donc reçu.
Si vous ne l’êtes pas, n’hésitez pas à le faire. À ceux qui désirent ce texte inédit, nous leur proposons de s’abonner puis de nous faire la demande en envoyant un courrier électronique à amis.de.chesterton@free.fr

Concernant l'enquête, nous en reproduisons rapidement les termes ici :

« À vos crayons, ou plus exactement à vos claviers. Vous aimez Chesterton ou vous voulez le connaître davantage. Dîtes-nous pourquoi ? En un mot, plusieurs phrases ou plusieurs pages. Nous publierons les réponses sur le blogue, soit sous votre signature, soit en respectant votre anonymat si vous le souhaitez. Nous comptons sur vous. »
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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 16:11
G.K. Chesterton vient de se trouver citer dans une querelle qui ne le concerne pas. Ce n’est pas la première fois, et certainement pas la dernière. Lecture et Tradition, bulletin littéraire contrerévolutionnaire, dans son numéro 373-374 de mars-avril 2008, mais qui vient seulement de parvenir aux lecteurs, publie une longue étude de Étienne Couvert, sur « La tradition gnostique en Angleterre ». À ce titre, Étienne Couvert se penche sur le cas Shakespeare et affirme qu’il était lui-même imprégné d’occultisme et de magie. C’est dans ce cadre qu’il cite Chesterton :
« “On peut dire en un sens que Shakespeare était païen, explique Chesterton, en ce sens qu’il n’est jamais si grand que lorsqu’il décrit les grands esprits enchaînés. Ses pièces les plus sérieuses sont un Enfer.”
Non, M. Chesterton ! William Stanley-Shakespeare
(le comte William Stanley serait selon Étienne Couvert le « vrai » Shakespeare, ndlr) n’était pas un païen, mais un satanique et c’est pour cela que ses personnages évoluent dans un monde infernal. “Ce qui n’est pas un hasard, continue Chesterton, c’est que, dans Shakespeare, le nombre de fous soit si grand. On dit qu’il les mettait là pour éclaircir un peu le fond sombre de ses drames. Je pense plutôt que c’était pour l’assombrir encore”. Évidemment, quand on vit en Enfer, on finit par devenir fou et c’est un jsute retour des choses…
Pour Hamlet, le Danemark est une prison, et pour Shakespeare, c’est le monde qui en est une” précise Chesterton. En effet tout le monologue d’Hamlet est un appel au suicide. »

Nous ne rentrerons pas dans la querelle concernant Shakespeare. Mais nous regrettons qu’il ne soit pas fait mention de l’origine des citations de Chesterton.
Dans son Chaucer, Chesterton va dans un sens qui semble contredire Étienne Couvert puisqu’il écrit :
« Que Shakespeare ait été catholique est une chose que chaque catholique sent dès le premier abord. Cette impression est d’ailleurs renforcé les quelques faits que nous connaissons de sa vie publique et politique. Elle est rendue tout à fait certaine par l’esprit et l’atmosphère de son œuvre, notamment par ce scepticisme qu’on serait tenté de prendre pour une preuve de paganisme. »

Rappelons que plusieurs ouvrages ont parus récemment dans le monde anglo-saxon pour établir la catholicité de Shakespeare.


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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 09:45

Je vous signale la parution aujourd'hui dans Le Figaro Magazine d'un article consacré à Chesterton (en ligne, ici).


Pour les Parisiens ou pour les provinciaux de passage à Paris, ce samedi, je leur donne rendez-vous à la Librairie France Livres 6 rue du Petit Pont, 75005, pour dédicacer L'Univers de Chesterton, à partir de 15h00. Pour plus de renseignements : ICI.


Pour me faire pardonner cette petite page du publicité, voici un extrait d'Orthodoxie (dont c'est le centenaire) consacré à la Joie :

« La joie, qui fut la petite agitation extérieure du païen, est le secret gigantesque du Chrétien. Et comme je clos ce volume chaotique, je rouvre l'étrange petit livre d'où vint tout le Christianisme et je suis de nouveau hanté par une sorte de confirmation. L'imposante figure qui remplit les Évangiles domine sous ce rapport, comme sur tout autre, tous les penseurs qui ont pu croire à leur grandeur. Son pathétique fut naturel, presque insouciant. Les Stoïques anciens et modernes eurent l'orgueil de cacher leurs larmes. Il n'a jamais caché ses larmes; Il les a montrées simplement sur son visage, à découvert, devant un spectacle de la vie quotidienne tel que le jour où il vit de loin sa ville natale. Pourtant il a caché quelque chose. De solennels surhommes et d'impériaux diplomates ont l'orgueil de contenir leur colère. Il n'a jamais contenu sa colère. Il a jeté les tables des marchands sur les degrés du Temple et demandé aux hommes comment ils espéraient échapper à la damnation de l'Enfer. Pourtant il a contenu quelque chose. Je le dis avec respect : il y a dans cette personnalité troublante un je ne sais quoi qui pourrait être nommé de la réserve. Il y eut quelque chose qu'il cachait à tous les hommes quand il gravissait une montagne pour prier. Il y avait quelque chose qu'il recouvrait constamment par un silence brusque ou un isolement impétueux. Il y avait une chose qui était trop grande pour que Dieu nous la montrât quand il a marché sur la terre et j'ai quelque imaginé que c'était sa Joie.  »
(L'Univers de Chesterton, p. 159)
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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 21:17
Je prends la liberté de publier ci-dessous un texte que j'ai mis sur un autre blogue, plus personnel, (voir ICI) le 6 février dernier. L'actualité du moment concernait la parution des Contes de l'arbalète à l'Age d'Homme. C'est un moyen – facile, j'en conviens – que de présenter ce livre.


Quel est le point commun entre le sociologue Marcel Gauchet, le député souverainiste Paul-Marie Coûteaux, l’écrivain flamboyant Maurice G. Dantec, l’économiste David Friedman, le romancier Jean Echenoz, le penseur catholique Jean Madiran ou le journaliste anti-mondialiste, Eric Zemmour ? Ne cherchez pas, vous ne trouverez pas ! La réponse se trouve outre-Manche. À un moment ou l’autre, ils ont tous cité l’écrivain catholique Chesterton.
Chesterton ? Oui, Chesterton ! Gilbert Keith Chesterton pour être plus précis. D’ailleurs, la liste ne s’arrête pas là. On a même vu un Commissaire européen, Philippe Busquin agrémenter un discours à la "Friedrich-Ebert-Stiftung", le 18 janvier 2001, d’une référence à Chesterton. Comme quoi, tout est possible !
G. K. Chesterton est aujourd’hui en France l’un des auteurs les plus cités en même temps qu’il est l’un des moins lus. On pille son œuvre, mais on ne sait pas que c’est une œuvre. On se contente d’à peu près, de citations toutes faites et souvent mal recuites. Dernier exemple en date : Eric Zemmour. Dans le grand cirque de Ruquier, il dénonce les bons sentiments des membres de l’Arche de Zoé en appelant à la rescousse G.K. Chesterton. Sûr de son fait, il lance que les idées modernes sont des idées chrétiennes devenues folles. Dans une Tribune du Figaro du 8 novembre, intitulée très justement « Nicolas Sarkozy ou le soixante-huitard malgré lui », le journaliste récidive en affirmant que « le néocolonialisme humanitaire » « prouve une fois encore, selon le mot de Chesterton, que « le monde est plein d’idées chrétiennes devenues folles ».
 
Quand Zemmour se trompe
90de09f7e1e10b1baf7a87953c4b8bb9.jpegBingo ! Ce n’était pas mal vu. Sauf que ce n’est pas tout à fait bien vu. La phrase renvoie à l’un des best-sellers de Chesterton : Orthodoxie. Au chapitre III, l’écrivain anglais ne parle pas d’idées, mais de vertus : « Le monde moderne est envahi de vieilles vertus chrétiennes devenues folles. ». Ni le texte original en anglais, ni les traductions françaises ne parlent d’idées mais bien de vertus qui sont, selon Chesterton, une réalité profondément incarnée et passionnelle, « le heurt entre deux passions apparemment opposées ». Pas question, bien sûr, d’intenter à Éric Zemmour un procès en citations mal formulées. Disons simplement qu’il est le dernier exemple en date de la situation paradoxale de Chesterton en France. Inconnu, au mieux mal connu, mais souvent utilisé tant certaines de ses phrases font mouches.
Heureusement, Chesterton n’est pas un homme à se laisser faire. Il revient en force en ce début d’année, avec la publication de deux ouvrages. Le bruit court même que son héros de prêtre-détective, le Father Brown, pourrait lui aussi opérer un retour remarqué dans les rayons de nos librairies, malgré sa discrétion constitutionnelle [C'est désormais fait avec L'Intégrale chez Omnibus, note du 14 novembre 2008). On parle même d’un recueil qui aiderait les journalistes trop pressés à faire des citations… exactes ! [C'est également fait avec la publication de L'Univers de Chesterton, chez Via romana, voir ci-contre].
Pour l’heure, il convient assurément de se plonger dans Les Contes de l’Arbalète (1), paru aux éditions de l’Age d’homme et déjà présenté rapidement sur ce blogue (ici). Précédemment publié chez le même éditeur sous le titre Le Club des fous, ce roman profite d’une nouvelle et magnifique traduction de Gérard Joulié qui signe un avant-propos montrant sa parfaite connaissance de Chesterton et de son œuvre. Avec cet ouvrage, il nous est livré un véritable carquois de huit contes, qui s’imbriquent les uns dans les autres, pour faire flèche de tout bois. Cible visée ? Le monde moderne dans sa version mercantile et capitaliste, le vieux monde essoufflé à force d’être repu et engraissé, sans rêve parce que sans poésie.
 
Les désordres de la City
ebf923841826a3161112276b51c70bbf.jpg Les héros des Contes de l’arbalète ont décidé de relever chacun un défi parce que résonnent en eux les vieux échos du monde médiéval et qu’ils sont décidés à ne pas laisser régner trop longtemps le désordre établi de la City. Ils veulent remettre le monde à l’endroit parce qu’il ne tourne décidément pas rond. Qui sont-ils  ? Des êtres de chair et de sang, traversés de passions et d’idéaux, amoureux, excentriques et pourtant attachés à l’ordre vrai des choses. Petit signe qui trouvera un écho à notre époque où s’entremêlent politiquement et hygiéniquement corrects, l’un d’entre eux se croise pour défendre les cochons dont on veut interdire l’élevage et que Chesterton élève au rang de symbole de la civilisation.
Sous ses vrais airs de contes fantastiques, ce roman propose un véritable manifeste politique. Mais attention : cartésien, s’abstenir ! Que l’on n’attende  pas ici un exposé systématique des idées politiques chestertoniennes même si elles ne cessent pas de vivre et de s’incarner à travers ces contes. En tout point, Chesterton est un anti-Marx comme il est un anti-Adam Smith. Il n’en partage pas les idées, mais il ne recourt pas non plus à la même façon de s’exprimer. On le lui a d’ailleurs souvent reproché…
Quoi qu’il en soit, pour ceux qui savent lire, il défend ici la petite propriété et la nécessité de sa distribution sur une large échelle tout autant que la société rurale anti-industrielle traversée des idéaux médiévaux. Il pourfend la publicité et la confiscation du pouvoir par une clique oligarchique et ploutocratique. Sous le nom de Ligue de l’arbalète, il transpose dans un univers romanesque une partie de l’histoire de la Ligue distributiste fondée par ses soins et ceux de son alter ego, l’écrivain franco-britannique, Hilaire Belloc.
Les critiques, qui avaient tous des liens avec les puissants du jour, décidèrent que ce livre était un mauvais roman. Les lecteurs de Chesterton eurent un avis opposé. On a oublié les critiques, et grâce à Gérard Joulié et les éditions de l’Age d’homme, Les Contes de l’Arbalète sont à nouveau disponibles en langue française.
 
Contes métaphysico-policiers 
ec7da9159ef77aa2e0fd70fa2c4df73c.jpgNaguère publié chez Glénat, sous le titre La Tour de la trahison (mais devenu introuvable et recherché par les collectionneurs), un autre livre de Chesterton nous revient lui aussi avec un nouveau nom : Le Jardin enfumé (2). Il s’agit en fait du même ouvrage, l’éditeur ayant juste inversé l’ordre des contes et donné au recueil le titre du premier. On se hasarderait à la pire déconvenue si l’on tentait de donner un bref aperçu des trois contes de ce recueil. Mise à part la date de leur composition – 1919 et 1920 –, aucun point commun entre eux. Aucun, vraiment ? Si, bien sûr, le talent de l’auteur. Mais c’est un peu facile. Disons alors que ces histoires semblent nous mener nulle part et parviennent toujours à nous conduire là où nous ne pensions pas aller. Ajoutons enfin l’ambiance qui combine merveilleusement le fantastique et le récit policier. Pas de visée politique ici, mais de purs joyaux de la littérature, bousculant avec force les convenances d’un ordre trop bourgeois et mettant notre intelligence sans cesse en éveil. À l’évidence, un bon remède contre la grisaille du monde moderne.



1) 190 pages, 18€
2) Éditions L’Arbre vengeur, 162 pages, 11€
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 17:13

À l'invitation du Cercle Jacques Bainville, je parlerai de « La Pensée sociale de Chesterton », lors d'un Café politique, le jeudi 27 novembre, chez Orestias, 1er étage, 4 rue Grégoire de Tours - Paris 6e - M° Odéon / Mabillon. Accueil à partir de 19h30.

Le blogue Caelum et Terra vient de reprendre (tout doucement) son activité. Pour beaucoup, il reste influencé par la pensée de Chesterton. Parmi les nouveautés : la présentation d'un livre évoquant des alternatives au capitalisme et au socialisme ainsi que la liste de différents rendez-vous. C'est ICI.


Rappel :

– Je serai reçu par Anne Brassié, dans son émission Trésors en poche, de Radio Courtoisie, ce jeudi 13 novembre, à partir de 10h30. L'émission sera également rediffusée le lendemain, vendredi 14 novembre, à partir de 6h00 du matin. (Pour les fréquences de Radio Courtoisie, il suffit de cliquer ICI).

– Le vendredi 14 novembre prochain, j'aurai la joie de dédicacer L'Univers de Chesterton, petit dictionnaire raisonné, à la Librairie Duquesne, 27, avenue Duquesne, 75007 Paris, de 15h30 à 18h30. Les renseignements pratiques et le plan d'accès est disponible sur le site de la librairie : ICI.

– Le lendemain, samedi 15 novembre, je serai à la Librairie France-Livres, 6 rue du Petit Pont, 75005, pour dédicacer L'Univers de Chesterton, à partir de 15h00. Pour plus de renseignements : ICI.

 

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 01:45
J'ai oublié de signaler que Joël Prieur avait consacré un très intéressant article à Chesterton à l'occasion de la sortie de L'Univers de Chesterton, petit dictionnaire raisonné (Via Romana). C'était dans le numéro 2382 du mercredi 29 octobre dernier de Minute. En voici deux courts extraits, tirés du début et de la fin de l'article :

« Lire Chesterton au fil des notions, par ordre alphabétique, c’est le pari qu’a fait Philippe Maxence pour reconstituer l’univers du grand écrivain catholique anglais. Le résultat est à la hauteur de l’ambition « universelle» affichée dans le titre. D’abstraction à vulgarité, de Oscar Wilde à Honoré de Balzac, rien n’échappe àl’auteur de ce « dictionnaire raisonné », et son initiative est particulièrement opportune portant sur un écrivain comme Chesterton, dont la fantaisie se trouve heureusement canalisée et comme mise une deuxième fois à la disposition du lecteur par la rigueur de l’ordre alphabétique que lui impose Philippe Maxence.
(…)
Parfaitement édité, ce dictionnaire raisonné, permettant la lecture rapide par tous d’un grand auteur et d’un des meilleurs apologistes du christianisme au XXe siècle, peut être une excellente idée de cadeau de Noël. »

Un conseil que nous faisons nôtre, bien évidemment.

Merci aussi à l'excellent blogue américain, The ChesterBelloc Mandate, qui diffuse les idées distributistes de Chesterton, de Belloc et des autres, au fil de l'actualité. Il n'a pas hésité à tenir informer ses lecteurs de la publication de L'Univers de Chesterton.


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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 20:40
Après quelques jours d'absence, le blogue des Amis de Chesterton va reprendre son activité normale. Mais absentez-vous une semaine et vous pouvez constater que certains se chargent de votre travail. Merci au Forum catholique et à XA. D'ailleurs vous pouvez constater par vous-même :





Le Forum Catholique, c'est ICI.
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 00:24
Ne croyez pas, ne croyez plus ceux qui vous disent que Chesterton est un auteur dépassé ou qu'il n'a rien à nous dire.
Ne croyez pas ou ne croyez plus ceux qui affirment que cet écrivain n'en est pas un.
Ne croyez pas, ne croyez plus ceux qui prétendent qu'il n'intéresse plus personne, ou alors, un cercle étroit de nostalgiques rancis.
Lisez plutôt cette récente critique () du recueil intitulé L’œil d’Apollon, édité naguère par Jorge Luis Borges et réédité cette année. Bonne lecture.





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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 01:13
Chesterton n'a pas l'air de laisser indifférent. Et, c'est tant mieux ! Un nouveau rendez-vous vient donc de s'ajouter à notre petit agenda chestertonien.

– Le vendredi 14 novembre prochain, j'aurai la joie de dédicacer L'Univers de Chesterton, petit dictionnaire raisonné, à la Librairie Duquesne, 27, avenue Duquesne, 75007 Paris, de 15h30 à 18h30. Les renseignements pratiques et le plan d'accès est disponible sur le site de la librairie : ICI.

– Le lendemain, samedi 15 novembre, je serai à la Librairie France-Livres, 6 rue du Petit Pont, 75005, pour dédicacer L'Univers de Chesterton, à partir de 15h00. Pour plus de renseignements : ICI.
 
J'en profite pour rappeler les autres rendez-vous :

– Je serai reçu par Anne Brassié, dans son émission Trésors en poche, de Radio Courtoisie, le jeudi 13 novembre, à partir de 10h30. L'émission sera également rediffusée le lendemain, vendredi 14 novembre, à partir de 6h00 du matin. (Pour les fréquences de Radio Courtoisie, il suffit de cliquer ICI).

– Je prononcerai également une conférence à l'occasion du Centenaire d'Orthodoxie et de la sortie de L'Univers de Chesterton, le mardi 18 novembre, à partir de 20h00, au Centre Saint-Paul, 12, rue Saint-Joseph, 75002 Paris (0140264178). Métro Sentier (ligne 3) ou Grands Boulevards (lignes 8 et 9). Pour se rendre au Centre Saint-Paul, voir ICI.

– Je signerai L'Univers de Chesterton le 7 décembre, à l'occasion de la Fête du livre organisée par l'association Renaissance Catholique à Villepreux (78), de 12 h à 18 h.
–  et le 20 décembre, de 15h à 18h, à la Librairie France-Livres (6 rue du Petit Pont, 75005).

Autant d'occasions de rencontre entre amis de Chesterton. J'espère avoir ainsi la joie de parler et de discuter avec vous.
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