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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 15:17
C’est le fruit d’un travail courageux et de longue haleine que nous offre le blogue Ora, Labora et Lege en mettant en ligne le texte de l’entretien mené par Alain Finkielkraut lors de son émission Répliques, le 8 mai dernier.

Il recevait ce jour-là le philosophe Jacques Dewitte, auteur d’un très intéressant essai anti-utilitariste, La manifestation de soi : Eléments d'une critique philosophique de l'utilitarisme (éditions de La Découverte, Bibliothèque du Mauss) et Basile de Koch (qui a remplacé au dernier moment Alberto Manguel) pour évoquer Chesterton à travers deux ouvrages, Hérétiques et Orthodoxie (éditions Climats).

Cette émission, de très grande qualité, pouvait être réécoutée grâce au système postcast. On peut désormais la lire, en allant sur ce lien. Un très beau travail (malgré quelques erreurs faciles à corriger). Nos félicitations à l’auteur de ce travail. Il rend aux amateurs de Chesterton un très grand service. 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 16:02

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Pour la troisième fois, cette année, Causeur, le portail d’Élisabeth Lévy, et la revue éponyme, parlent de Chesterton. Après deux articles de Basile de Koch (ici et ), c’est autour de Bruno Maillé de nous livrer un éblouissant article sur l’édition Climats d’Hérétiques et d’Orthodoxie. On voudrait évidemment tout citer, mais ce serait dommage de ne pas montrer à Causeur que des lecteurs sont intéressés par Chesterton. Aussi, je vous invite à cliquer sur ce lien et à découvrir cet article. Pour la bonne bouche, en voici un extrait composé du premier et du dernier paragraphe:

 

« Entre 1903 et 1908, une innombrable foule d’hommes modernes, saisie par la terreur, sillonne l’Angleterre, poursuivie par un éléphant. Dans cette cohue, on distingue confusément les silhouettes talentueuses de Rudyard Kipling, de George Bernard Shaw, de H. G. Wells. L’éléphant, guerrier, ardent et farceur, se nomme Gilbert Keith Chesterton. Cette cavalcade oubliée et inoubliable, ce grand moment de littérature et de pensée porte deux titres : Hérétiques (1905) et Orthodoxie (1908). La réédition par Climats et la nouvelle traduction que nous donne Lucien d’Azay de ces deux chefs d’œuvre longtemps introuvables en français compte au nombre des heureuses nouvelles de l’année 2010. Sale temps pour les modernes ! »

 

(…)

 

« Gloire au monde moderne, qui nous a donné Chesterton ! D’une trompe ferme et joviale, mille et trois fois Chesterton nous saisit par les pieds, nous autres modernes qui flottions doctement et majestueusement tête en bas dans les airs. Mille et trois fois, il nous retourne, nous fait virevolter vivement pour nous remettre à l’endroit. Mille et trois fois, sa trompe chaude nous colle et recolle affectueusement les pieds sur terre. Sur la terre ferme, sur le sol bête, sur l’ineffable plancher des vaches. Avec bonté, avec prodigalité, avec la joie d’un jeune animal jouant. Chesterton nous replace au cœur du miracle ordinaire. Au cœur du miracle d’être homme. Au cœur du rugueux miracle terrestre.Il veut nous donner ce qui est bon. Il veut nous donner le sol, la terre. Il veut que nos pieds, nos orteils endormis par leur séjour dans l’éther, retrouvent la joie nue de toucher la terre, la joie délicieuse, sensuelle, charnelle des orteils humains foulant la terre, la terre bonne et commune, extraordinairement ordinaire – il veut réveiller nos corps de la torpeur moderne, de l’anesthésie moderne, réveiller, au fond de nos corps, la joie foudroyante de la finitude. »

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 09:42

Un magazine entièrement et uniquement consacré à Chesterton, est-ce que cela existe ? Est-ce, tout simplement, possible ? Disons, imaginable ?

Un magazine qui, de l’éditorial aux critiques de livres en passant par le courrier des lecteurs et des reportages, parlerait principalement de G.K.C, sans donner l’impression de vraiment en faire trop ?

Oui, c’est possible ! Ce magazine, je l’ai rencontré. Son nom ? Gilbert Magazine, édité par la puissante American Chesterton Society qui ferait pâlir d’envie bien des associations littéraires. Gilbert Magazine fait beaucoup plus que de traiter de Chesterton. Il aborde nombre de sujets à la lumière de la pensée et de l’esprit de G.K.C. Cela donne un journal unique en son genre, absolument passionnant.

 

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Le maître-d’œuvre de cette affaire s’appelle Dale Ahlquist, (ci-dessus) président de l’Americain Chesterton Society et fin connaisseur de l’écrivain. À l’aide d’une vingtaine de collaborateurs, il publie ce journal passionnant que tous auront intérêt à lire.

 

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Le dernier numéro vient de me parvenir. Dans le courrier des lecteurs, j’ai remarqué une lettre d’Aidan Mackey, l’un des plus grands chestertoniens au monde, qui se montre un lecteur attentif de Gilbert Magazine. Dans cette lettre, il précise les liens entre Chesterton et Charles Williams (ci-dessus). Celui-ci est peu connu en France. Né en 1886, décédé en 1945, ce fut un poète, un romancier et un théologien du groupe des Inklings, petit groupe informel réunissant J.R.R. Tolkien, C.S. Lewis, Warren Lewis et Hugo Dyson. Mackey nous apprend la collaboration de Charles Williams au G.K. 's Weekly et un admirateur du talent de poète de Chesterton.

 

 

 

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Dale Ahlquist, lui, consacre tout un article (deux pages) à Eric Gill, sculpteur de la pierre tombale de G.K.C, et comme lui fervent du distributisme, fondateur de la communauté des artistes de Ditchling, à l‘origine d’un type de caractères typographique et collaborateur du G.K.'s Weekly. Dale Ahlquist ne cache pas qu'Eric Gill fut, en fait, un pervers sexuel comme l’a révélé son dernier biographe en s’appuyant sur son Journal. Cet aspect était inconnu de Chesterton. Comme l’écrit Dale Ahlquist, « Gill et Chesterton étaient amis, et ils étaient réunis dans la même foi catholique et dans les mêmes idées économiques. Gill était un ardent distributiste, le fondateur d’une communauté distributiste, et du mouvement Art and Crafts. C’était aussi un contributeur rélgieur au G.K’s Weekly ». Il nous apprend que les deux hommes ne partageaient cependant pas le même avis sur l’art.

Un mot pour finir : on trouve évidemment dans Gilbert Magazine de nombreux extraits de textes de Chesterton.

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 10:05


Ce matin, Alain Finkielkraut recevait dans son émission Répliques sur France Culture Jacques Dewitte et Basile De Koch pour parler de… Chesterton, pendant presque une heure.

Sous le titre, « L'éblouissant Chesterton », une très belle et intéressante exploration de l’œuvre de l’écrivain, à partir des dernières parutions qui lui sont consacrées (Orthodoxie, Hérétiques, Robert Browning). On notera notamment la mise au point d’Alain Finkielkraut sur l’antisémitisme de Chesterton et le très heureux parallèle fait par Jacques Dewitte entre Chesterton et le philosophe contemporain allemand, Robert Spaemann.

On peut écouter cette émission sur le site de France Culture : ICI

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 06:13

Dans sa chronique de l’hebdomadaire Rivarol (30 avril 2010), P.-L. Moulenc a décidé d’évoquer le « Plaisir d’humour ». Comment, avec un tel thème ne pas parler de G.K. Chesterton ?

Le chroniqueur n’a pas manqué ce rendez-vous et il présente À bâtons rompus, le recueil d’articles de Chesterton édité par les éditions de l’Age d’Homme. Ce recueil prend place dans la collection dernière née de ces éditions, intitulée « Le Revizor ». À la lecture de ces articles, P.-L. Moulenc estime que l’on se trouve face au « goût du paradoxe développé jusque dans ses ultimes conséquences ». Mais sa remarque va plus loin et offre l’occasion d’une nouvelle comparaison avec un auteur français : « Encore cet absurde et le comique qui en découle ne sont-ils pas exempts d’une véritable sagesse. En quoi le chroniqueur manifeste une parenté d’esprit avec notre Alexandre Vialatte. L’un et l’autre portent sur notre époque et sur la société un regard dépourvu d’indulgence ».

P.-L. Moulenc en profite également pour revenir sur le Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste qu’il qualifie « d’ouvrage prémonitoire ». Sa conclusion ? « Au fur et à mesure de sa traduction en français, on commence à mesurer que Chesterton fut bien l’un des écrivains majeurs de la première moitié du siècle dernier. Et que son œuvre, qu’elle relève de la fiction ou de la littérature d’idées, se caractérise par une constante originalité. »

 

Nous en sommes bien d’accord… 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 14:18

Le blog décapant, et réjouissant à plus d’un titre, intitulé Discours sauvages sur la modernité, à l’adresse « modernologue » est placé sous le patronage de Charles Péguy : « Aussitôt après nous commence le monde que nous avons nommé, que nous ne cesserons pas de nommer le monde moderne. Le monde qui fait le malin »
Le maître des lieux, Florentin Piffard livre le résultat de sa lecture d’Hérétiques (Climats). Acrochez-vous, c’est décapant… Voici les premiers paragraphes. Le reste est à lire directement ICI.

 

 

« Le texte le plus profond que j’ai eu l’occasion de lire sur les délices présents et à venir de notre monde virtuel a été écrit par un auteur catholique au tout début du XXe siècle. Il s’intitule De Certains écrivains modernes et de l’institution de la famille et constitue le chapitre 14 de l’ouvrage de G.K Chesterton, Hérétiques, qui vient de paraître aux éditions Climats.
Presque un siècle avant Internet Chesterton y décrit avec une précision admirable l’état d’esprit d’Homo Internetus. Par quel miracle ? Homo Internetus est une possibilité de l’humanité moderne qui ne demandait qu’à s’actualiser grâce à la technologie. Homo Internetus est l’homme anticatholique par excellence. Celui qui se réfugie dans la secte de ses semblables, qui cherche dans le commerce de ceux qui pensent comme lui les facilités de l’approbation d’autrui et du déni de cette inconfortable réalité qui n’est rien d’autre que la somme des obstacles qui s’interposent entre nous et nos désirs . Homo Internetus cherche à fuir dans les délices de l’identité la dureté de la présence réelle d’autrui, présence qui impose à l’individu moderne le respect des formes de la civilité et la confrontation à l’opacité de la chair. Internet, c’est le triomphe contemporain du catharisme, cette négation de la dimension charnelle de l’humanité, ce contre quoi le catholicisme a toujours lutté. Qu’Internet soit le « lieu » du déchainement anticatholique, que le monde où triomphe la virtualité désincarnée d’Internet soit celui où s’effondre aussi l’influence de l’Eglise catholique, ça n’est sans doute pas un hasard. »

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:27

On trouverra ici, sur le site Paperblog une excellente présentation de l’un des derniers ouvrages de Chesterton paru à l’Age d’Homme : A bâtons rompus. En guise d’entrée en matière et de mise en bouche, voici les premiers paragraphes de cet article, signé Trudy :

« A propos de A bâtons rompus de G.K Chesterton, L'Age d'Homme.

"Le futur est mort, parce que tout futurisme doit être une sorte de fatalisme."

 G.K Chesterton

Le « savoir-rire » du monde comme il ne va pas

Les éditions L'Age d'Homme ont inauguré il y à peu une nouvelle collection placé sous le vocable réjouissant de Revizor. Clin d'oeil à la pièce de Gogol, mais également (dixit Marko Despot l'un des maîtres d'oeuvres de la dites collection) au surnom donné au fondateur de L'Age d'Homme, Vladimir Dimitrievicth quant à son rôle de revizor des lettres françaises !

Le choix de publier dans une collection répondant à ce nom, un ouvrage de Gilbert-Keith Chesterton est plus que bienvenue, d'autant, qu'en effet, cette collection d'articles constitue authentiquement un compendium de révision des moeurs modernistes. On connait la plume volontiers ironique de Chesterton, d'une ironie toujours sobrement détachée, plutôt douce-amère que rageuse, volontiers emphatique, toujours logique, usant d'un « bon sens » désarmant mais que quelques uns pourraient aisément « moquer ». Or, précisément, c'est cette apparente nonchalance, cette critique à l'esprit certes réactionnaire mais suffisamment « bon enfant », qui au fil des pages, au fil des idées s'avère l'arme la plus tranchante, le fer le mieux trempé pour dévoiler que ce monde, décidément, se porte d'autant mieux qu'il va comme il ne va pas (1) ! »

Le reste est à lire ICI.

Signalons également que Chesterton a été l’auteur du mois dans l’émission L’Esprit des lettres sur KTO ce jeudi. À voir (le passage en question est en fin d’émission).

Recevant Fabrice Luchini au sujet de sa lecture de textes de Philippe Muray, Alain Finkielkraut a évoqué samedi dernier à un moment de l’émission l’humour de Chesterton : ICI

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 14:50

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Le 14 avril dernier, l’association Civitas a publié sur son site (ICI) une présentation de  Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste de G.K. Chesterton, paru l’an dernier aux éditions de l’Homme Nouveau :

« Cet ouvrage s'adresse à des lecteurs aimant le style de Chesterton : discours très imagé où les jeux de mots côtoient les mises en lumière de paradoxes, et où les principes de ses adversaires sont poussés jusqu'au bout pour montrer leurs ridicules.

 Alors, certes, les idées politiques de Chesterton sont intéressantes et sont pour la plupart encore d'actualité, les remarques sont bien observées et prêtes souvent à sourire.

 Mais il ne faut pas s'attendre à un manuel de politique à la manière du « Prince » de Machiavel ou du petit livre rouge, mais à une oeuvre littéraire philosophique et humoristique qui porte à réfléchir su des problèmes politiques et sociaux cruciaux. »

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 14:45

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Sous ce titre, qui est presque celui d’un livre, François Maillot, directeur de La Procure, recommande la réédition de Orthodoxie et Hérétiques aux éditions Climats. En conclusion de son article que l’on ira lire ICI, François Maillot écrit :

« Lire Chesterton, c’est ouvrir en grand les fenêtres des petits deux pièces de la pensée en boîte pour respirer l’air vivifiant des idées maîtresses. »

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:30

Image-2-copie-10.pngVoici plusieurs semaines que ce blogue n’a pas été mis à jour. Nous allons essayer de rattraper notre retard et reprendre un rythme plus constant.

Le grand événement de ces dernières semaines est la parution d’Hérétiques et d’Orthodoxie, dans une nouvelle traduction, signée Lucien d’Azay, et publiée par les éditions Climats.

Après La Croix (voir ICI), le Figaro littéraire (25 mars 2010)  fut la seconde publication à en parler, en première page, dans la chronique de l’écrivain Yann Moix, sous le titre « La leçon d’humanité de Chesterton » :

« L’Autriche avait Kraus, nous avions Péguy, l’Angleterre est riche de Chesterton et de la profondeur d’une pensée, éminemment claire, qui place l’homme du côté de sa vraie force : la faiblesse ».

Image-1-copie-17.pngL’hebdomadaire Famille Chrétienne salue de son côté, dans son n° 1683 du 17 au 23 avril, « deux livres majeurs de ce géant de la littérature anglaise et mondiale » et qualifie ces ouvrages de « livres d’apologie du christianisme inclassables, où éclatent la truculence, la causticité, la lucidité et l’humour de ce “prince du paradoxe” ».

C’est encore Minute, qui sous la plume de Joël Prieur conseille à ces lecteurs de lire Chesterton en commençant paradoxalement par Orthodoxie : « Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est dans Orthodoxie que la pensée chestertonienne est la plus aboutie, la plus libre, la plus personnelle. Dans Hérétiques, Chesterton reste tributaire des G.B. Shaw et autres Kipling, qu’il critique et qu’il admire – tout en leur élevant le bûcher réservé aux hérétiques, bûcher purement virtuel va sans dire, bûcher des mots où seules les formules sont assassines ». Prieur salue, par ailleurs, la traduction « pour la première fois » d’un « recueil d’articles anti-libéraux de notre héros, qui ne décolère pas devant la montée du capitalisme, la marchandisation de l’existence et l’exploitation du pauvres qu’elle implique ». « Cette barbarie, termine Joël Prieur, il la voit non pas comme un capitalisme “à ‘ancienne” mais comme la “république des usuriers” qui se seront mis sous le pavillon avantageux de ce que l’on appelle le socialisme : “Cette société aura peut-être pour dénomination : socialisme. Mais son véritable nom sera : esclavage ». Telle est l’utopie des usuriers. Prophétique, non ? (7 avril 2010).

COUV CHESTERTON UTOPIEC’est aussi L’Utopie des usuriers qui a retenu la plume de Michel Fromentoux dans l’Action Française 2000 (n°2792, du 15 avril au 5 mai 2010). Sous le titre « L’enfer capitaliste », Michel Fromentoux estime que « Bien que datant de presque un siècle et écrits par un Anglais, les petits essais rassemblées par les éditions de l’Homme Nouveau sous le titre Utopie des usuriers n’ont pas pris une ride et ont même atteint à l’universel ». Il achève son article sur ce livre de colère en montrant qu’il « n’en est pas pour autant nihiliste, car, à quelques années de se convertir au catholicisme, Chesterton travaillait pour libérer les esprits et les ramener aux valeurs essentielles. »

 

 

Enfin signalons que Philippe Maxence, président des Amis de Chesterton, a prononcé mardi 20 avril 2010 une conférence au Centre Saint-Paul à Paris sur Chesterton face aux hérétiques. Il y a fait la présentation d'Hérétiques et Orthodoxie et a recommandé la nouvelle édition de ces deux ouvrages aux éditions Climats.

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