Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 14:05
Gilbert-mag.JPGLe dernier numéro de Gilbert Magazine vient de paraître. Ce journal, édité par l’American Chesterton Society, est à chaque numéro une véritable réussite et mérite d’être connu au-delà des frontières américaines.
Conçu comme un magazine avec ses rubriques habituelles, il traite de l’actualité sous l’angle chestertonien et donne à celui-ci une nouvelle vie en relayant sa pensée par rapport aux questions contemporaines. L’art, le cinéma, la politique, les livres, la musique, tout y passe.
Dans son éditorial, « The trouble with Catholic Social Teaching », Dale Ahlquist se penche sur la dernière encyclique sociale du Souverain Pontife et s’interroge sur les réactions qu’engendre la parole de l’Église en le matière. Il présente la totalité de l’enseignment social de l’Église, qui ne se limite ni aux questions morales (entendez de morale sexuelle), ni aux questions de justice sociale (entendez l’aide aux pauvres). Elle englobe tout cela car elle entend s’intéresser à toutes les questions humaines.
Mais ce numéro est principalement consacré à la sortie d’un nouveau DVD mettant en scène une histoire du Father Brown : « The Honour of Israel Gow ». L’équipe qui a joué et réalisé ce DVD a d’ailleurs été présenté lors de l’annuel G.K. Chesterton Conférence de 2009 qui a eu lieu cet été à Seattle University. On en trouve également un compte-rendu dans ce numéro décidément très riche. Et qui nous fait rêver nous autres Français…
Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 18:57
Image-2-copie-2.png


Le 8 janvier dernier, The Catholic Herald (ici) a rendu un vibrant hommage à l’un des plus grands chestertoniens de la planète : Aidan Mackey. On peut lire sur le site du journal anglais le portrait de cet homme qui n’a cessé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale de se dévouer à la cause de Chesterton, faisant connaître l’homme et l’œuvre, et travaillant également dans le domaine de la politique, en fondant la Distributist Association à Manchester en 1948. Il n’allait d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il a fondé également The Chesterton Study Centre dans les années 1970 et qu’il a participé à la fondation de la Chesterton Society.
Image 1-copie-7Mackey a écrit lui-même plusieurs ouvrages sur Chesterton, dont le dernier en date devrait paraître ces jours-ci chez IHS Press : The Last of the Realists: G.K. Chesterton, His Life & His Work, A distributist biography. Mackey en signe l’introduction. Dans le même ordre d’idées, il a publié une petite brochure : G.K. Chesterton: A Prophet for the Twenty-First Century, préfacé par Dale Ahlquist, président de l’American Chesterton Society.
Image-3-copie-8.pngAujourd’hui Mackey est pour le monde chestertonien une mémoire vivante, le lien entre deux époques, celle de Chesterton et la nôtre. Pour la petite histoire, sa femme prétend qu’il l’a épousée parce qu’elle possédait un ouvrage de Chesterton qu’il n’avait pas (alors). Il ne dément pas complétement…
Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:11

Image-1-copie-6.png




Un très sympathique blogue, Café Royal, consacre toute une notice de présentation à Chesterton et termine sa présentation sur ces mots : « un homme et une pensée à découvrir ou à redécouvrir. » Nous en sommes bien d’accords et nous remercions le signataire de ce billet d’avoir indiqué l’adresse de notre blogue qui travaille justement dans ce sens.

Dans son article, Le Muscadin cite cette phrase de Chesterton tirée d’un article paru dans The Illustrated London News, le 19 avril 1924 :

« Le monde, s’est divisé en progressistes et conservateurs. L’affaire des progressistes est de continuer à commettre des erreurs, celle des conservateurs, est d’éviter que les erreurs, ne soient corrigées ».

Conclusion de notre blogueur : « Cette parole, prononcée il y a quatre-vingt-six ans, est d’une étonnante actualité. »

On pourra lire le reste de cette présentation en se rendant au Café Royal. Une destination plutôt agréable. Et un café, un !

 

 

 

Etes-vous adhérent à l’Association des Amis de Chesterton ? Si ce n’est pas encore le cas, rejoignez nous vite ! Entreprendre cette aventure, c’est permettre que l’œuvre de Chesterton soit mieux connue en France ; c’est recevoir un bulletin trimestriel et un Cahier annuel, composés d’inédits de l’écrivain et d’études diverses ; c’est participer à l’édition d’inédits de Chesterton en langue française ; c’est enfin profiter de facilités pour se procurer des ouvrages de Chesterton. N’hésitez plus ! Pour plus d’informations, une adresse électronique (amis.de.chesterton@free.fr) et un numéro de téléphone (01 53 68 99 72).

 

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 16:42

Image-1.png




Dès le dimanche 3 janvier, l’année a commencé par la publication d’un article consacré à Chesterton. Dans le numéro de l’hebdomadaire Les 4 vérités, Pierre Vautrin présente « Deux livres pour découvrir l’univers de G.K. Chesterton », selon le titre donné à sa recension. En voici un extrait :

« “Le poète, écrit Chesterton, ne demande qu’à mettre sa tête dans les cieux. C’est le logicien qui cherche à mettre le ciel dans sa tête. Et c’est sa tête qui éclate.”

La tête de Chesterton n’a jamais éclaté, probablement parce que la poésie, chez lui, l’emportait sur la logique. Ce n’est pourtant pas lui faire offense que de constater à quel point cette logique était puissante, bien qu’elle surprisse de prime abord le lecteur français et cartésien. Sa méthode la plus efficace procède par l’absurde et joue du paradoxe en souriant : “Souvent femme varie et c’est là une de ses grandes qualités. Cela évite à l’homme d’avoir recours à la polygamie”, écrit-il par exemple, facétieusement, dans Le Monde comme il ne va pas. Mais son procédé lui permet de pousser sa réflexion, en poète, jusqu’à l’ordonnancement le plus intime des choses et des êtres : “Un homme accomplit sa destinée en faisant bien ce qu’il fait, une femme, en étant ce qu’elle est”, écrit-il, sur thème voisin, dans un autre livre.

“Je pense que Chesterton est l’un des premiers écrivains de notre temps et ceci non seulement pour son heureux génie de l’invention, pour son imagination visuelle et pour la félicité enfantine ou divine que laisse entrevoir chaque page de son œuvre, mais aussi pour ses vertus rhétoriques, pour sa pure virtuosité technique”, écrivait de lui Jorge Luis Borges, cité par Philippe Maxence dans la préface qu’il a donnée au livre.

Signalons en outre que le même Philippe Maxence préface également un autre livre de Chesterton paru aux éditions de L’Homme Nouveau, sous le titre Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste. L’écrivain y développe une double critique du socialisme et du libéralisme et propose des solutions inspirées par le catholicisme social pour promouvoir une société plus juste, plus humaine et plus respectueuse de la nature, fondée sur l’extension au plus grand nombre de la propriété privée. »

Le reste est à lire : ICI.

 

 

 

Avez-vous adhéré à l'Association des Amis de Chesterton ? Le faire, c'est aider à faire connaître l'œuvre de cette écrivain, encourager la publication de nouveaux livres, découvrir des textes inédits. N'hésitez pas ! Renseignements à cette adresse : amis.de.chesterton@free.fr ou au 01 53 68 99 72.

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:44


Image-5-copie-7.pngCette splendide monographie consacrée au poète anglais Robert Browning et écrite par Chesterton en 1903 – il avait 29 ans – vient d’être rééditée, avec une nouvelle traduction, par les éditions Le Bruit du temps.

Cette édition est une parfaite réussite tant par les qualités de la traduction, limpide en même temps que dans le ton de l’auteur, que par celles de l’objet en lui-même. Enfin un éditeur qui réédite un texte en donnant un avertissement digne de ce nom et qui remet le livre dans son contexte et en donne les grandes lignes historiques.

Enfin un éditeur qui offre un index qui permet au lecteur français du XXIe siècle de ne pas patauger trop longtemps, au risque de se décourager dans les noms et les allusions d’une autre époque.

Enfin un éditeur qui n’hésite pas à consacrer du temps pour une infime partie de son lectorat en lui offrant le texte d’origine des vers cités par Chesterton et traduits en français.

Dans La Croix de jeudi dernier (17 décembre 2009), l’écrivain et critique Patrick Kéchichian a tenu à saluer ce beau travail. Extrait :

« Une biographie, donc, mais sans les lourdeurs et les contraintes que l’on a l’habitude d’attacher au genre. Un découpage classique (la jeunesse, le mariage, la maturité, l’art poétique…), mais pas de date, ou presque. Pas d’anecdotes, de ragots, de reconstitutions d’époque, de manie du détail. À la place un tableau aux vastes et belles proportions, admiratif mais sans complaisance, des hypothèses audacieuses, des rapprochements inattendus, de féconds paradoxes, une foule d’analyses et des interrogations sur le pourquoi et le comment de la littérature… Et même des conseils très utiles pour « tous les hommes de lettres qui ne veulent pas sacrifier l’homme en ne gardant que les lettres ».

Couv-GKC530.jpg
Notons juste une petite erreur qui se trouve après cet article et qui est certainement due à la rédaction de La Croix. Il est indiqué en note que Gallimard a également édité récemment Les Arbres d’orgueil. Signalons seulement que la traduction a été réalisée avec talent par Lionel Leforestier et non par Denis.
Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 13:29

Dans un récent numéro, L’Homme Nouveau (21 novembre 2009, n° 1457) a publié un article de Brian Sudlow, maitre-assistant à l’Université de Reading en Grande-Bretagne. Brian Sudlow était l’un des principaux intervenants de la Table-Ronde sur le renouveau littéraire catholique qui s’est tenue au Collège des Bernardins le 15 octobre dernier.

Dans l’article en question, il présente une figure littéraire française, certainement peu connue des Français eux-mêmes : Adolphe Retté. Au sujet de celui-ci il écrit : « Comme beaucoup de convertis littéraires, sa trajectoire commence dans des circonstances bien éloignées de l’Église. Anarchiste puis syndicaliste révolutionnaire en politique, symboliste puis naturiste en poésie, Retté mène une vie on ne peut plus antichrétienne, participant activement aux passions anticléricales des années 1880 et 1890. Ses Treize Idylles diaboliques (1898), des contes blasphématoires, sont tout à fait typiques de la littérature des libres-penseurs de la période. La violence de ses avis politiques et littéraires trouve son écho dans une vie personnelle tempétueuse et difficile. Sorti d’une famille désunie, Retté a des difficultés pendant longtemps à former des rapports intimes et stables, préférant souvent la compagnie facile des filles de joie à celle de sa concubine (morte en 1903) qu’il domine d’une façon égoïste. Avant le moment décisif de sa conversion, et plongé dans un désespoir provoqué par un nihilisme foncier, il frôle même le suicide. »

Mais pourquoi évoquer cet écrivain français sur un blogue consacré à Chesterton, écrivain typiquement anglais ?

Tout simplement, en fait, parce que Brian Sudlow établit un parallèle entre le chemin de conversion des deux hommes :

« Sa capacité de réunir les fragments de la modernité rapproche Retté de son homologue anglais, G.K. Chesterton, qui voyait dans la réunion des prétendus contraires la structure paradoxale de la réalité. En fait, la comparaison de Retté avec Chesterton — l’objectif de ma thèse doctorale de 2007 pour l’université de Reading en Grande-Bretagne — fait ressortir les convergences entre la renaissance des lettres catholiques en France et en Angleterre pendant la même période. Chesterton et Retté sont très sensibles aux idéologies dominantes de l’époque moderne. Tous les deux voient dans la révolte de l’homme contre Dieu un acte qui renie la nature humaine tout en rejetant le don surnaturel du salut. Comme le dit Chesterton, la tentative de prendre la mitre à l’“homme pontifical” (l’homme guidé par l’Église) ne fait que le décapiter entièrement. Il faut insister aussi sur leur rejet commun d’un monde désenchanté (pour reprendre l’expression de Max Weber). Ils critiquent tous les deux le scientisme, la perversion idéologique, voire antireligieuse, des découvertes scientifiques, et le système d’éducation en France et en Angleterre, celui-ci devenu porteur des valeurs sécularisées. En même temps, contre le déisme et le progrès conçu comme seul but des efforts humains, ils réaffirment l’action d’un Dieu providentiel et rédempteur, et la doctrine de l’Incarnation comme dogme anti-laïc par excellence, réunissant l’univers spirituel avec l’univers matériel. Le Christ est venu sauver l’homme de son “fumier matérialiste”, dit Retté au début de l’Étoile du matin. Si son langage est souvent plus violent que celui de Chesterton, il exprime, néanmoins, une réponse très semblable aux problèmes que pose l’incroyance moderne au début du XXe siècle.

Si, chez Chesterton, son Orthodoxie est à lire absolument, chez Retté c’est son autobiographie spirituelle Du Diable à Dieu qui mérite le plus la lecture. »

 

Un article (de deux pages) à lire, bien sûr, dans son intégralité tant il ouvre des perspectives et complète notre vision de la littérature en général et plus spécifiquement de la littérature catholique au début du XXe siècle.

Terminons par une petite correction. Dans l’article de L’Homme Nouveau, le nom de Brian Sudlow a été mal orthographié. C’est bien à ce jeune maître-assistant de grand talent et qui promet beaucoup que revient tout le mérite de cet article.

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 18:16

Ceux qui s’intéressent à la littérature anglaise iront jeter un coup d’œil au hors-série du Point qui vient de paraître. Intitulé Les grands textes de l’esprit anglais, c’est une riche présentation sur plus de cent pages de la variété et de la richesse des auteurs britanniques de Shakespeare à Tolkien. On trouvera donc une présentation de ce dernier, mais aussi d’Evelyn Waugh, écrivain catholique anglais du XXe siècle, bien connu pour son sens de la dérision. Et Chesterton ? Pas de page proprement dite, mais une mention – quand même – dans le lexique final. Chesterton y est surtout présenté comme un auteur de roman policier. Mais ne boudons pas notre plaisir : il n’a pas été ignoré.


Autre mention de l’écrivain, dans le très intéressant numéro du Magazine littéraire de décembre dont le dossier est consacré à « Orwell, écrivain et prophète politique ». Dans l’entretien qu’il a accordé à Élisabeth Lévy Jean-Claude Michéa écrit que Orwell « confia un jour que, “ce dont avait besoin l’Angleterre, c’était de suivre le genre de politique prônée par le G.K.’s Weekly de Chesterton : une forme d’anticapitalisme et de “joyeuse Angleterre” agraire et médiévale. C’est à coup sûr dans ce cadre précis qu’il convient d’interpréter sa dernière volonté d’être inhumer selon le rite anglican. Il ne croyait évidemment pas en Dieu, mais il n’en pensait pas moins que “le véritable problème était de trouver un moyen de restaurer l’attitude religieuse, tout en considérant que la mort est définitive” ». Une explication qui complétera nos articles sur les rapports entre Orwell et Chesterton : ICI, , , , et .

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 15:16



Depuis des années nous attendons et nous espérons qu’un éditeur ose éditer, ou plus exactement rééditer, Hérétiques et Orthodoxie de Chesterton, aujourd’hui quasiment introuvables.
Depuis des années, nous rêvons que ces deux ouvrages qui se répondent et se suivent dans le temps seront réédités ensembles, en un même volume, pour saisir la continuité de la pensée de Chesterton. Nous rêvions d’ailleurs qu’on y adjoigne les textes qui préfigurent Orthodoxie, publiés dans le livre collectif The Religious Doubts of Democracy (voir ICI).
Nous en rêvions et les éditions Climats, aujourd’hui « marque » des éditions Flammarion nous offrent ce grand bonheur en annonçant la parution l’an prochain d’Hérétiques et Orthodoxie en un volume. La traduction est nouvelle et elle est signée de Lucien d’Azay.
Décidément 2010 aussi sera une année chestertonienne.
Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 07:27

Sur le site Fabula, la recherche en littérature, Laurent Folliot consacre un long article à la publication dans une édition bilingue de L’Anneau et le livre de Robert Browning aux éditions Le Bruit du temps. Dans cet article, Laurent Folliot fait directement référence à Chesterton ou plus exactement signale que Georges Connes cite l'étude de Chesterton sur Browning :

« Il cite longuement, à cet effet, l’ouvrage consacré au poète par G. K. Chesterton, qui situe la grandeur de Browning dans l’assomption littéraire de l’insignifiant — on se trouverait ainsi d’accord avec les idées de Jacques Rancière sur l’esthétique moderne comme redistribution du sensible — et aussi dans la traduction artistique radicale de cette exigence première de la modernité qu’est la liberté de parole : tout point de vue demande à être entendu, fût-ce celui du Mal. »

C'est l'occasion de signaler que le même éditeur, poursuivant un travail remarquable, publie également la biogaphie de Chesterton sur Browning, dans une édition de grande qualité. C'est un véritable événement qu'il faut saluer et sur lequel nous reviendrons évidemment. L'éditeur a choisi – à raison selon nous – de demander une nouvelle traduction, en y ajoutant l'index qui était présent dans l'édition anglaise et qui avait été omis dans l'édition Gallimard. L'éditeur a aussi ajouté les textes anglais et les références des vers cités par Chesterton. Sans les erreurs de Chesterton qui avait la mauvaise habitude de citer de mémoire…

On trouvera une présentation de cette étude de Chesterton sur le site de l'éditeur. Allez-y et surtout procurez-vous le livre. Un grand moment de bonheur et de littérature.

Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 12:08
Ce n'est pas nous qui le disons, mais Jean-Christophe Gruau qui présente ICI L'Homme éternel.
Collaborateur de Suite101.fr, Jean Christophe Gruau est aussi « auteur de comédies de boulevard et journaliste ». Il  « aime faire partager ses passions à travers l'écriture. Jazz, littérature, histoire de France, catholicisme, peinture, philosophie... de nombreux thèmes le mettent en appétit... ».
Un bon résumé de son article sur Chesterton se trouve dans ses quelques lignes : l'itinéraire vers le catholicisme de l'auteur de
« La conversion de l'auteur de "L'Homme éternel" résulte de rencontres déterminantes, de l'action de l'Eglise sur le pêché et - surtout - de son amour immodéré de la vie... »
Repost 0
Published by Les amis de Chesterton - dans Veille chestertonienne
commenter cet article