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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 00:10

 

Encre et tanins, découverte des crus français et amour de la littérature…, est un blogue pas comme les autres. Voici sa profession de foi :

« Voici notre contribution à la nourriture de notre âme.Notre spécificité ? La découverte des crus français et l’amour de la littérature. Deux sujets qui nous sont précieux. Vivre sans lecture nous semble inconcevable, de même que mépriser notre vin signifie renier nos racines.Nous ne pouvons appréhender le monde sans ces deux nourritures. À nous de vous faire partager nos envies, nos coups de cœur et nos cris.Au fur et à mesure, nous élargirons notre blog à d’autres nourritures essentielles comme l’art, sous ses diverses formes.Notre objectif ? Un regard personnel et assumé sur les choses qui nous sont chères, et qui seront vôtres. Nous comptons sur vous. »

 

Littérature et vins, et plus largement, vins et arts, furent assurément des passions partagées par G.K. Chesterton, buveur de cidre, amateur de bourgogne, fumeur de cigares. La rencontre entre Encre et tanins d’une part et l’œuvre de Chesterton, devait s’effectuer un jour. Publiquement (car nous ignorons tout des voies empruntées) la rencontre a eu lieu le 19 août dernier. Et elle a donné lieu, bien sûr, à un texte titré Le style soigné et élégant de Chesterton.

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 09:46
L'Écologiste, version française de The Ecologist, trimestriel fondé par Teddy Goldsmith, vient de présenter dans son dernier numéro (vol. 10, n° 2, juillet-septembre 2009) le Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste de Chesterton, récemment publié aux éditions de l'Homme Nouveau. Après avoir rappelé qui est Chesterton et avant de donner de très larges extraits du livre, cette recension signale que Chesterton « a aussi commis des essais politiques et c'est son principal essai politique encore inédit en France qui nous est ici proposé, où il prend la défense de la petite propriété paysanne, exprime son opposition aux grands magasins, pourfend le capitalisme ». Une présentation honnête et positive que l'on trouve page 54. L'Écologiste est en vente dans les kiosques.


Signalons, au passage, que
Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste de Chesterton est quasiment épuisé. L'accueil par la presse, toutes tendances confondues, a été une vraie surprise éditoriale. Qui a dit que Chesterton n'intéressait plus personne ?
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 00:52

Connaissez-vous La Quinzaine littéraire ? Ce bi-mensuel consacré à la littérature a été fondé en 1966 par Maurice Nadeau, ancien de Combat, L’Express et Le Nouvel observateur. Écrivain et éditeur, Nadeau fut aussi un militant communiste, au PCF puis à la Ligue communiste.

Pourquoi en parler aujourd’hui ? Tout simplement parce que La Quinzaine littéraire vient de consacrer une page entière à G.K. Chesterton à l’occasion de la parution aux Éditions de l’Age d’Homme, du recueil La Fin de la sagesse et autres contes extravagants (traduction Gérard Joulié). Signé Liliane Kerjan, cet article, sous le titre « Un hibou dans les parages » présente aux lecteurs de La Quinzaine Chesterton et La Fin de la sagesse.

Du premier, Lilane Kerjan écrit : « Il y a de l’anarchiste chez G.K. Chesterton, qui décèle les petits riens qui ont de l’importance, qui rêve d’un monde meilleur et improbable habité par Dionysos, Roland et quelques autres, d’un “paradis pour les poissons humains”. Un conseil : calez-vous dans une véranda éclairée par un rayon de lune ! »

Au sujet du second, elle explique : « le dernier volume paru de trente-cinq textes écrits entre 1892 et sa mort en 1936 offre un florilège de sa manière imprévisible, de son style méticuleux, voire précieux, et d’une malice pétillante qui allie débats philosophique et légèreté. » Ce qui lui permet d’affiner le portrait de l’auteur et de le présenter en « oiseau de la sagesse qui plane et observe une société au sortir de l’ère victorienne et au début du Xxe siècle. »

 

On trouvera l’article dans son intégralité dans le numéro 996, du 16 au 31 juillet, de La Quinzaine littéraire.

 


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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 06:37
Grâce à « Gégé » et à son travail de scannage, nous avons pu prendre connaissance de l'excellent article que Le Pèlerin a consacré au célèbre Père Brown et à son créateur, G.K. Chesterton. Deux pleines pages, avec notamment un texte signé Xavier Houssin et des illustrations d'Olivier Balez.
Xavier Houssin a réussi le tour de force de s'effacer derrière le Father Brown, pour le laisser parler. Celui-ci se présente, explique sa raison d'être et sa méthode policière. Faut-il le dire ? C'est tout simplement excellent ! Un très bon travail, bien dans le ton de Father Brown.
On ne manquera pas non plus de remercier Le Pèlerin d'avoir présenté ce blogue en donnant son adresse à deux reprises. Un détail à mettre sur le compte d'un excellent travail journalistique puisque nous ne nous sommes jamais signalé au Pèlerin pour notre part. Encore une fois bravo !
Ces deux pages donc sont parues dans Le Pèlerin,  numéro 6608 du jeudi 23 juillet 2009, p 54 et 55, (
8, rue Barbès, 92128 Montrouge.Tél. : 01 74 31 60 60.).
Un numéro à se procurer très vite !
Et encore une fois merci à «Gégé ».

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 11:20

Cette semaine, c’était l’hebdomadaire Minute qui évoquait le Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste de Chesterton (traduction française de Outline of sanity). C’est maintenant Le Nouvel Observateur, sous la signature de Frédéric Vitoux, qui parle de ce livre, après un rapprochement surprenant avec… Louis-Ferdinand Céline, auquel Vitoux attribue la paternité des… 35 heures !

Ce n’est pas la première fois que Frédéric Vitoux parle de Chesterton. Nous l’avons déjà évoqué depuis le lancement de ce blogue. Bon connaisseur du père de Father Brown, il a su accueillir avec intérêt le regard politique et économique de notre auteur. Voici quelques extraits de son article.

 

 

 

« Chesterton monte au créneau

Le capitalisme, c'est le vol

Par Frédéric Vitoux

 

Si Céline a secrètement inspiré la loi sur les 35 heures, l'auteur de «Father Brown» fustigeait les excès du libéralisme avec humour C'est plus que jamais d'actualité.

 

(…)

 

Le «communisme Labiche» de Céline, le pavillon en meulières pour chacun et «l'égalité devant les ronds», c'est cela même, à sa manière, dont rêve l'écrivain anglais, en 1926, quand il se lance à sa façon dans un «Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste». Le totalitarisme stalinien comme les concentrations industrielles propres aux sociétés libérales, les grands magasins qui supplantent les petits commerces et les paysans chassés de leurs terres au profit des grosses propriétés, lui font également horreur. Contre Bernard Shaw et les Fabians, ces intellectuels socialistes britanniques proches des travaillistes, Chesterton bataille pour ce qu'il appelle le «distributisme». Autrement dit, des propriétés à peu près d'égale importance pour chaque fermier et l'appel à la mobilisation des consommateurs qui se regrouperaient pour défendre les petits commerces de proximité contre ce qu'on n'appelait pas encore à l'époque les super ou hypermarchés. »

 


Allez lire le reste ICI. Cela en vaut vraiment la peine.

L’article est disponible dans le numéro du Nouvel Observateur de cette semaine et sur Internet.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 17:25


Après plusieurs autres publications, c’est autour de Minute de consacrer, sous la signature de Joël Prieur, un article à G.K. Chesterton. Et, plus exactement, à l’édition française de Outline of sanity dont le titre retenu par les Éditions de l’Homme Nouveau est : Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste.

Joël Prieur a surtout vu le soubassement anthropologique de ce livre et il faut bien avouer qu’il est certainement le seul dans la presse française à aborder le livre par ce côté-là. C’est une bonne intuition et cela rafraîchit le regard sur ce livre. Joël Prieur écrit notamment ceci :

« La force de ce livre, c’est, au hasard d’une de ces digressions fulgurantes dont Chesterton a le secret, de  nous expliquer le cadre anthropologique d’une telle réforme.L’auteur de ce Manifeste vibrant s’est trouvé lui-même son saint patron et c’est… à Virgile qu’il nous fait remonter. « Heureux celui qui est capable de connaître les raisons des choses. » Virgile, par ce mot célèbre, ne caractérise pas le philosophe, à qui échappe toujours plus ou moins la matière de ce dont il parle. C’est l’apiculteur que le poète nous donne en modèle ; il connaît tout le processus à travers lequel les abeilles produisent leur miel pour la plus grande joie des hommes. « C’est au cours de ces tranquilles, champêtres et bucoliques réflexions que Virgile célèbre tout à coup le bonheur de celui que ni les rois ni les peuples ne peuvent intimider et qui, connaissant la racine et la raison de toutes choses, peut même entendre sous ses pieds sans se troubler le mugissement du fleuve qui traverse le Tartare. » Puissance de l’apiculteur. Faibles se de l’ouvrier, qui n’est pas maître de son propre travail et au - quel échappent la plupart des raisons et des causes. Sa vie morcelé d’instrument au service du capital n’est pas une vie. L’homme, lorsqu’il se sépare de sa nature de connaisseur des causes pour accomplir à un rythme ultrarapide des tâches segmentées, toujours les mêmes, de vient une sorte d’embryon d’humanité. Ce malaise métaphysique dans la civilisation, on ne le supprimera pas par la révolte des em bryons (appelée lutte des classes), mais en réconciliant l’homme avec lui-même, par un patient travail de réhumanisation : « Nous avons be soin d’un cercle social où les choses re viennent constamment à ceux qui les ont fait croître et qui nous les envoie, ainsi que des gens qui savent le commencement, le déroulement et la fin de notre petite vie. »

Évidemment, on aurait aimé par ailleurs que Joël Prieur, qui est un lecteur rapide, au regard perçant et à la plume acérée, évoque les aspects plus concrets du livre, dont certains auraient pu intéresser les lecteurs de Minute. Son chapitre sur le grand commerce par exemple ! D’un même mouvement, peut-être aurait-il pu également ne pas faire de Chesterton un disciple de la participation gaullienne, ne serait-ce que pour éviter l’anachronisme, et surtout, parce que la vision chestertonienne va bien au-delà d’un replâtrage qui ne remet en cause fondamentalement la société moderne visée par Chesterton.

Ce numéro de Minute est exceptionnellement en kiosque pendant deux semaines. C’est une bonne occasion pour aller lire l’intégralité de l’analyse de Prieur.
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 11:11

C’est le titre donné à un entretien que j’ai accordé à la toute nouvelle revue de l’abbé Guillaume de Tanoüarn : Respublica Christiana. Le titre n’est pas de moi, mais il reflète bien, me semble-t-il, toute la philosophie profonde qui animait G.K. Chesterton. Pour cet entretien, la revue n’a pas lésiné sur la place à accorder à un auteur parfois méconnu. Ce sont pas moins de neuf pages de questions-réponses que propose Respublica Christiania. Pressé par Catherine Tattegrain, qui connaissait très bien son sujet, j’ai dû répondre à un feu d’artifice de questions évoquant à la fois l’homme, l’œuvre et le climat dans lequel l’un et l’autre ont évolué. La revue a fait le pari de conserver à cet entretien son ton oral, en ne réécrivant pas les réponses, mais en gardant cette spontanéité que nous avions eu le jour de l’enregistrement.

Cette évocation de Chesterton ouvre les pages Culture de Respublica Christiania (voir photo ci-dessous). Il m’a semblé intéressant, ici, de reproduire le texte d’introduction de cette rubrique, texte qui se situe sous la photo d’un Sir Alec Guinness en Father Brown.

« Les papes, depuis le Concile Vatican II, insistent sur l’importance de la culture dans la profession et la possession tranquille de la foi. Ils ne font en cela que reprendre le grand dessein des papes de la Renaissance, entériné par le Concile de Trente. La foi engendre une culture et s’appuie sur elle. Dans une perspective résolument inductive, nous voulons ici montrer que le Christ n’est jamais absent du monde culturel, même lorsqu’il n’y apparaît plus qu’en creux, à travers la place vide qu’il laisse aux champions touts catégories de la négation : littérature, peinture, cinéma, les grandes productions du génie humain font découvrir de manière toujours nouvelle des facettes ignorées du génie du christianisme »

(Respublica Christiania).

 

 

 

Pour s'abonner à la revue : ICI.

 

 

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 15:40
 

Pour les vacances, G.K. Chesterton est en pleine forme. Plus que jamais, on parle de lui. Début juillet s’est, en effet, tenu à Oxford une rencontre sur un éventuel procès de béatification de Gilbert et de son épouse Frances. À l’origine de cette rencontre de travail, William Oddie, auteur du dernier ouvrage, absolument remarquable, sur l’écrivain, livre publié par Oxford University press : Chesterton and the romance of Orthodoxy (voir ICI, et ). Le 11 juillet prochain, toujours à Oxford, aura lieu une rencontre sur la crise mondiale analysée à partir des principes distributistes mis en avant par Chesterton et Hilaire Belloc.

En France, la surprise est venue de la presse. Après Valeurs actuelles et Libération, l’hebdomadaire catholique Famille chrétienne a consacré deux pleines pages au père du Father Brown. Sous le titre, « Chesterton, le maître du paradoxe », Marie-Catherine d’Hausen évoque longuement l’écrivain et présente avec intelligence quatre ouvrages : L’Univers de Chesterton ; Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, La Fin de la sagesse et le fort volume de l’ensemble des histoires du Father Brown paru chez Omnibus. Elle mentionne également la parution aux éditions Saint-Rémi de Hérétiques, Orthodoxie et de L’Homme éternel, trois chef-d’œuvres de Chesterton, trois étapes de son évolution vers la foi chrétienne. On ne peut que se réjouir d’un tel article car Famille chrétienne touche un très large public. L’article de Marie-Catherine d’Hausen est présenté ainsi :

« Après une longue éclipse, Chesterton connaît depuis une trentaine d’année un véritable renouveau. La moisson éditoriale française 2008-2009 a été particulièrement riche. Pourquoi ne pas profiter de ce début de vacances pour (re)découvrir le génie paradoxal de l’homme et l’étonnante actualité de l’œuvre ? »

Citons également, la conclusion de ce très bel article : « Si Chesterton amuse, il ne divertit pas : il montre que “la réalité n’est pas uniquement ce qu’on voit”, mais qu’il faut aller voir “de l’autre côté de la tapisserie”. Seule la foi en Dieu peut résoudre les problèmes de l’âme ».

Enfin, un merci particulier à Marie-Catherine d’Hausen qui est une des rares journalistes à avoir signaler l’existence de ce modeste blogue, en rappelant son adresse. C’est d’ailleurs la seconde fois dans Famille chrétienne.

 

Il faut absolument se procurer ce numéro. Soit en allant sur le site du journal et en suivant les démarches pour ce faire; soit en écrivant à Famille chrétienne, 15-27, rue Moussorgski, 75018 Paris.

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 11:31
Le livre de Chesterton édité par les Éditions de l’Homme Nouveau, Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, vient de prouver qu’il était, selon une formule bien contemporaine, « trans-courants ». Le même jour, Valeurs actuelles consacrait à ce livre une pleine page pendant que Mathieu Lindon, dans Libération, lui offrait les colonnes de sa rubrique.

Avec sa finesse habituelle, Philippe Barthelet a merveilleusement présenté Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, à ses lecteurs de Valeurs actuelles. N’hésitant pas à qualifier Chesterton de « l’un des plus grands écrivains anglais de son siècle », – et Barthelet sait de quoi il parle –, le chroniqueur écrit notamment : « Quatre-vingts ans après qui l’a écrit, le Plaidoyer de Chesterton est d’une actualité douloureuse : la “crise” financière et économique où nous nous débattons a fait ressortir aux yeux les plus obstinément détournés l’aberration suicidaire d’un système à peu près fou, tenu par d’opiniâtres irresponsables (…). Sur les conditions d’une agriculture saine, sur le bluff de la publicité et la tyrannie du grand commerce (qu’on appellerait aujourd’hui “grande distribution”), ce livre, qui tombe à pic, est d’un intérêt jamais démenti ; peut-être parce que Chesterton parie sur l’intelligence de son lecteur… » Pour lire l'article, c'est

De son côté, Libération n’est pas en reste. Loin de là ! Mathieu Lindon est un très bon connaisseur de Chesterton dont il parle souvent dans sa chronique littéraire. Mais cette fois, il y avait un vrai pari à lui envoyer le livre de Chesterton publié par les éditions de L'Homme Nouveau. D’abord, ces éditions ne sont pas aussi importantes que Gallimard ou Omnibus, par exemple. Ensuite, Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste n’est plus simplement un ouvrage de littérature « classique ». Beaucoup de critiques de Chesterton lui ont reproché justement ses idées politiques et économiques qu’il fait souvent passer dans ses romans. Là, nous sommes directement face à un recueil d’essais économiques, à un ouvrage de critique sociale, certes menée à la Chesterton, mais sans « l’excuse » littéraire. C’est dire la difficulté ! I

l faut saluer l’honnêteté de Mathieu Lindon qui sous le titre « Chesterton, le détective de l’économie » présente longuement et avec sympathie le Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste. « Un essai, précise-t-il, dont le titre est fait pour plaire aux partisans d’Olivier Besancenot quoique l’éditeur soit plutôt un ferme soutien de Benoît XVI, mélange qui n’a rien d’étonnant quand il s’agit de Chesterton et de son original catholicisme ».

Offrant à ses lecteurs plusieurs passages du livre, Mathieu Lindon explique : « Le travail et le capital sont au cœur de Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, tentative de renversement de toutes les valeurs économiques à qui la crise actuelle donne une actualité quoique certaines des propositions de Chesterton aient souffert du passage du temps (le texte date de 1926). Mais le ton de l’écrivain est présent dans la moindre phrase. »

On peut l’ingralité de cet article sur le site de Libération en cliquant ICI
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 00:23
C'est avec surprise que nous avons découvert un article, de deux longues colonnes, consacré à ce modeste blogue. Paru dans le dernier numéro du Choc du mois, signé Olivier Figueras, cet article est fouillé et précis. Le journaliste ne s'est pas contenté d'une petite visite rapide, mais a visiblement lu beaucoup des textes que nous avons publiés et que nous espérons pouvoir continuer à publier. Il faut avouer qu'un tel article est un véritablement encouragement et nous en remercions son auteur. Pour vous donner le goût d'aller lire ce numéro du Choc du mois disponible dans les kiosques, voici quelques extraits de cet article (lechocdumois@lechocdumois.fr. Tél : 09 79 04 00 96- Télécopie : 01 40 56 98 19)






« Le blog des amis de Gilbert Keith Chesterton, “Un Nomme Chesterton”, en référence au Nommé Jeudi (The Man Who was Thursday) de l'écrivain anglais, n'a pas vocation à étudier Chesterton, et à dépouiller l'œuvre immense qu'il nous a heureusement laissée [un peu quand même, note de Philippe Maxence]; mais, ainsi qu'en affirmait l'ambition Philippe Maxence en le lançant il y a un peu plus d'un an, à tenir informé de l'actualité chestertonienne celui pour qui Chesterton reste un monstre de bon sens. Ce qui explique qu'il s'agisse non d'un site, mais d'un blog.
[…]
Malgré la mesure annoncée, j'avoue être resté dubitatif en lisant ces premiers mots, tant il me paraissait irréaliste de parler, au sens quasi journalistique du terme, d'une actualité chestertonienne. L'avenir devait rapidement me donner tort. La réalité apparaît aujourd'hui aux yeux de tous ceux qui se réclament d'une amitié, si minime soit-elle, avec G.K. Chesterton.
Publications, ouvrages, photos, cinéma, objets divers, amis d'esprit et de chair de l'auteur, son physique même, application de ses idées, etc. les articles du blog
foisonnent d'études ou d'anedoctes qui, pour ne pas relever de la lecture quotidienne, laisse rarement l'internaute sur sa faim plus de quelques jours. »
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