150 personnes étaient présentes, ce jeudi 15 octobre 2009, dans la salle Lexington du Collège des Bernardins, à Paris, pour entendre les six conférenciers prévus évoqués « la divine entente cordiale » entre écrivains catholiques des deux côtés de la Manche au début du XXè siècle. Le Collège des Bernardins a dû refuser du monde et il afficheé complet, les capacités de la salle étant largement dépassées.
Le Père Ian Boyd, fondateur et président du Chesterton Institute, a prononcé la première conférence consacrée à Claudel et Chesterton. Puis le professeur Sudlow, maître de conférence à l’Université de Reading a dressé un panorama général de la renaissance catholique au XXe siècle dans la littérature, en partant du « réalisme catholique » dégagé par Bernanos. Philippe Maxence, président des Amis de Chesterton, a ensuite évoqué la réception de Chesterton en France avant de laisser la parole à Rémi Soulié qui a parlé d’un Péguy très personnel. En parlant avec talent du Sous le soleil de Satan de Bernanos, le professeur Lanavère a littéralement conquis la salle qui a découvert ou redécouvert ainsi une œuvre fondatrice. Il revenait enfin au professeur Dermot Quinn du Seton Hall University (USA) d’offrir une conférence conclusive de très haut niveau, en partant à nouveau de Claudel et de Chesterton.