Dans le dernier numéro du Nouvel Observateur (11 décembre), Frédéric Vitoux consacre sa rubrique éditoriale « Coup de cœur » à Chesterton et plus exactement à L'Assassin modéré qui vient de paraître chez Gallimard. Ce n'est pas la première fois que Frédéric Vitoux écrit sur Chesterton et habituellement il écrit avec amitié et goût. C'est visiblement un auteur qu'il apprécie et qu'il souhaite faire connaître à ses lecteurs du Nouvel Observateur. On ne peut que s'en réjouir. Comment ne pas saluer, de notre côté, un journaliste qui commence son article par ces mots :« L'image traditionnelle de Chesterton (1874-1936)? La mine renfrognée, les petits yeux cachés derrière leur lorgnon, le cou noyé sous la graisse. Vous ouvrez ensuite le moindre de ses livres. Vous lisez par exemple les deux récits inédits jusqu'à ce jour en français et que publie Le Promeneur sous le titre hyperboliquement chestertonien de « l'Assassin modéré ». Miracle! C'est un autre homme que vous devinez. »